
Le président iranien Ebrahim Raisi a déclaré mardi que le sang de Qasem Soleimani, chef de la Force Quds des gardiens de la révolution iranienne, mort après un bombardement américain en Irak en janvier 2020, sera «vengé».
«Non, nous n’avons pas oublié et n’oublierons pas le sang du martyr Soleimani et je veux vous faire savoir que sa vengeance est certaine. Nous ne laisserons pas les meurtriers et les auteurs de ces crimes dormir en paix», a-t-il déclaré, cité par l’agence de presse IRNA.
Dans le cadre de l’anniversaire de la mort du général, mardi, le président iranien a fait l’éloge de Soleimani pour avoir été «un élément de construction de l’identité» ainsi qu’une «renaissance» de l’identité islamique dans la région.
M. Raisi a également fait référence aux États-Unis, affirmant que Washington cherche à «dépouiller les jeunes de leur identité» et à faire prévaloir la sienne. Il a déclaré que Soleimani s’opposait à «l’extravagance, l’oppression, l’arrogance et la domination injuste» des Américains.
Le président américain de l’époque, Donald Trump, a affirmé dans une déclaration en janvier 2020 que Soleimani «élaborait activement des plans pour attaquer les diplomates américains en Irak et dans toute la région».
Soleimani était l’une des victimes d’une frappe de drone américain – qui a incité le parlement irakien à demander le départ des troupes internationales – dont faisait également partie Abou Mahdi al Muhandis, alors numéro deux des Forces de mobilisation populaire (FMP) – une coalition de milices irakiennes pro-gouvernementales soutenues par l’Iran.
Source: (EUROPA PRESS)






