
Le ministère péruvien des affaires étrangères a convoqué le chargé d’affaires colombien à Lima pour lui faire part de sa «surprise» face aux déclarations des autorités de ce pays sur les récents événements survenus dans la nation andine.
Le portefeuille diplomatique s’est vu rappeler qu’au Pérou, il y a «un respect total des droits de l’homme, des procédures régulières et de la séparation des pouvoirs», qui garantit l’accès à une justice indépendante, dans une déclaration publiée sur Twitter.
«Le gouvernement péruvien continuera à approfondir l’amitié, la coopération et l’intégration qui unissent les deux peuples, sur la base du respect mutuel, du plein respect du droit international et des valeurs communes de la démocratie et des droits de l’homme», ont-ils conclu.
Le président colombien Gustavo Petro avait déploré ces derniers jours que M. Castillo ait eu recours à des méthodes antidémocratiques, mais il avait souligné que depuis des mois, un «coup d’État parlementaire» se préparait au Congrès contre l’ancien président.
M. Petro avait également demandé à la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) d’établir des mesures de précaution pour le président évincé, qui est détenu pour rébellion.






