
Les États membres de l’Union européenne ont décidé lundi d’étendre les sanctions contre la Corée du Nord à huit personnes et quatre entités impliquées dans les programmes nucléaires et les essais balistiques de Pyongyang ou leur apportant un soutien et un financement.
Parmi les entités sanctionnées, l’UE compte deux pétroliers et navires de livraison pour leur implication dans des actions qui violent les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. En outre, elle ajoute le ministère nord-coréen de l’industrie des fusées pour son rôle dans l’acquisition de composants utilisés dans le développement de la technologie nucléaire et des missiles interdite par les Nations unies.
Avec cette mesure, l’UE maintient 73 personnes et 17 entités sur sa «liste noire», ce qui signifie qu’en vertu de ces restrictions, elles sont interdites d’entrée dans l’UE et voient leurs avoirs gelés sur le territoire européen.
Ces mesures interviennent en réponse aux tensions dans la région après que la Corée du Nord a lancé des dizaines de missiles balistiques au cours du mois de novembre lors d’essais interdits par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, une action que Pyongyang justifie par les manœuvres militaires américano-coréennes et qu’elle considère comme une répétition d’invasion.






