
Les 184 signataires de la Convention sur les armes biologiques de 1971 ont accepté de renforcer le traité afin de prévenir l’utilisation d’armes biologiques, après 20 ans de négociations au point mort.
Les signataires envisageront également des mesures de confiance pour améliorer la coopération et le soutien aux pays les plus pauvres, ainsi qu’un mécanisme de vérification pour s’assurer que les règles de la convention sont respectées avant la prochaine conférence d’examen, dans cinq ans.
Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a salué cette avancée et a déclaré qu’elle pourrait servir de base à un accord visant à réduire le risque d’utilisation d’armes biologiques. Cet accord «offre une lueur d’espoir dans un environnement sécuritaire international morose».
Le pacte intervient après l’échec d’autres initiatives de désarmement, principalement en raison de la position distante et conflictuelle de la Russie dans les forums internationaux depuis son invasion de l’Ukraine en février de cette année.
À Genève, Moscou a de nouveau accusé les États-Unis et l’Ukraine d’avoir des laboratoires secrets sur le sol ukrainien pour produire des armes biologiques, mais continue de ne fournir aucune preuve. Washington et Kiev ont démenti ces accusations.
La Russie a profité de la clôture des pourparlers, vendredi après-midi, pour attaquer Kiev et ses alliés, alors que ce forum sert habituellement à remercier la coordination de la conférence. La délégation américaine a quitté la salle en signe de protestation.
Source: (EUROPA PRESS)






