
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Union européenne et de la Coopération, José Manuel Albares, a défendu lundi le maintien de l’unité européenne dans la fourniture d’armes à l’Ukraine, après que l’Allemagne ait reporté vendredi dernier la décision d’envoyer des chars de combat lors de la réunion sur la base aérienne de Ramstein.
La réunion, qui a rassemblé une coalition de plus de 40 pays soutenant Kiev, a vu de nombreux pays annoncer une augmentation de l’aide militaire à l’Ukraine, mais n’a pas permis de sortir de l’impasse concernant la fourniture de chars «Léopard» de fabrication allemande.
«L’Espagne va essayer de faire en sorte que l’unité soit maintenue et que nous prenions les mesures dont l’Ukraine a besoin en ce moment pour faire face au grand défi auquel elle est confrontée», a déclaré M. Albares, sans vouloir s’étendre sur la décision de Berlin et en insistant sur le fait que l’unité des Européens est «le meilleur outil» dont dispose l’Union européenne pour faire face à «l’énorme défi» que représente l’agression russe contre l’Ukraine.
À cet égard, il a souligné que le gouvernement s’engage à contribuer à tout moment à ce qui est le mieux pour l’Ukraine afin de garantir le retour de la paix dans le pays.
Après avoir déclaré la semaine dernière que «la possibilité que l’Espagne envoie ses chars Leopard n’est pas sur la table», M. Albares n’a pas précisé la situation après la réunion de Ramstein, qui a monopolisé le débat sur l’opportunité d’envoyer des chars de combat à Kiev, au milieu de la pression internationale sur l’Allemagne pour qu’elle donne le feu vert, en tant que fabricant, à la réexportation de ces systèmes.
Source: (EUROPA PRESS)






