
Trois autres membres du groupe armé d’extrême droite Oath Keepers et un quatrième individu ont été reconnus coupables lundi par un jury d’un chef d’accusation de complot séditieux en lien avec l’assaut du Capitole du 6 janvier 2021.
Roberto Minuta, Joseph Hackett, David Moerschel et Edward Vallejo ont été reconnus coupables d’avoir conspiré pour empêcher la certification de la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle de 2020 et pour mettre à exécution leurs plans lors de l’attaque du Capitole américain.
Ces condamnations constituent une victoire pour le ministère de la justice, qui a porté cette accusation rare contre les condamnés, et s’ajoutent aux récentes condamnations du fondateur d’Oath Keepers, Stewart Rhodes, et de la responsable du groupe en Floride, Kelly Meggs, pour le même délit.
Minuta, originaire du New Jersey, était l’un des «bras droits» de Rhodes, selon l’acte d’accusation, tandis que Hackett servait de crochet de recrutement pour les nouveaux membres du groupe en Floride.
Moerschel faisait partie du «bélier» qui a pris d’assaut le Capitole devant la foule des partisans de l’ancien président Donald Trump et Vallejo était l’un des chefs de la «force de réaction» armée qui a appelé à une «guérilla» le matin du 6 janvier 2021, rapporte CNN.
Les délibérations du jury ont commencé la semaine dernière après un réquisitoire de l’accusation qui a exhorté les jurés à ignorer l’argument de la défense selon lequel ils étaient simplement des supporters de Rhodes.
Plus tôt dans la journée de lundi, il est apparu que Richard Barnett, un homme de 62 ans de l’Arkansas connu pour la photo sur laquelle on le voyait les pieds sur le bureau de la députée démocrate Nancy Pelosi lors de l’attaque du Capitole, a été reconnu coupable de huit crimes par un jury.
Les infractions comprennent l’entrée dans une zone interdite, le fait de rester dans une zone interdite avec une arme mortelle ou dangereuse et l’obstruction à une procédure officielle. Sa peine ne sera pas connue avant le mois de mai et, dans l’intervalle, il restera en résidence surveillée avec un bracelet électronique GPS à la cheville. Il pourrait être condamné à une peine allant jusqu’à 20 ans de prison.
Source: (EUROPA PRESS)






