
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, est convaincu que l’accord sur l’exportation de céréales depuis l’Ukraine peut être prolongé au-delà de vendredi, date d’expiration de la période actuelle, car il est «extrêmement important» pour la sécurité alimentaire mondiale.
Ces derniers jours, l’ONU a été en contact avec les autorités ukrainiennes et russes en vue de prolonger un pacte signé en juillet, qui a jusqu’à présent facilité l’exportation de plus de 10,5 millions de tonnes de céréales, selon les chiffres de l’ONU.
M. Guterres, qui s’est rendu à Bali (Indonésie) pour le sommet du G20, espère également rencontrer les parties dans ce forum et lever «les derniers obstacles», principalement en ce qui concerne l’exportation de denrées alimentaires et d’engrais depuis la Russie, selon son bureau.
À cet égard, il a souligné que ces produits ne sont pas directement visés par les sanctions mais subissent des «impacts indirects». C’est pourquoi l’ONU a pris contact avec l’UE, les États-Unis et le Royaume-Uni, piliers essentiels des séries successives de sanctions adoptées ces derniers mois à l’encontre de la Russie pour son invasion de l’Ukraine.
L’accord «est essentiel pour la sécurité alimentaire mondiale», selon M. Guterres, qui a défendu son importance pour «stabiliser les marchés et faire baisser les prix». Chaque petit progrès, a-t-il ajouté, «réduit la faim et sauve des vies».






