
Une équipe de médecins légistes du ministère public s’est rendue au siège de la Direction nationale des opérations spéciales du Pérou, où est détenu l’ancien président Pedro Castillo, afin de procéder à un examen toxicologique, a-t-on appris auprès de «El Comercio».
Le test doit être effectué dans le cadre de l’enquête préliminaire menée contre Castillo, qui est accusé d’un crime de rébellion, pour une tentative de coup d’État contre le Congrès.
Cette nouvelle intervient après que plusieurs proches de l’homme politique se sont interrogés sur l’état de santé de l’ancien président au moment où il a lu le discours dans lequel il a dissous la Chambre et appelé à des élections anticipées.
Quelques heures plus tôt, le député Guido Bellido, qui a été le premier chef de cabinet du gouvernement de Castillo, avait affirmé que ce dernier «n’avait pas toute sa tête» à ce moment-là et suggéré qu’il pouvait s’agir d’un mouvement «provoqué», pour lequel il avait exigé un test toxicologique.






