
Plus de 40 membres de gangs ont été arrêtés lors d’un raid ordonné par le président salvadorien, Nayib Bukele, dans la communauté Tutunichapa de la capitale, San Salvador, auquel ont participé plus de mille soldats et 130 autres policiers.
C’est ce qu’a déclaré le ministre de la sécurité, Gustavo Villatoro, qui a rappelé que la communauté susmentionnée «est stigmatisée depuis plus de 40 ans par des criminels qui, depuis l’époque de la guerre, se consacrent à la distribution et à la vente de drogues», rapporte «La Prensa Gráfica».
De son côté, Bukele a signalé, via son profil Twitter, que la communauté de La Granjita, «l’autre célèbre centre de distribution de drogue», a également été encerclée.
Le président salvadorien a affirmé qu’il n’y a pas eu «un seul mort dans les confrontations» dans aucun des encerclements. «Aucune opération militaire dans le monde n’a été aussi propre», a-t-il célébré.
Fin mars, lorsque le Salvador a enregistré 62 homicides en une seule journée, l’Assemblée législative du pays a approuvé un état d’urgence qui a été prolongé au fil des mois, aboutissant à l’arrestation de plus de 57 500 membres présumés de gangs.
Cette mesure a valu au pays, et plus particulièrement au président Bukele, des critiques non seulement des secteurs de l’opposition nationale, mais aussi d’un grand nombre d’organisations de défense des droits de l’homme, qui mettent en garde contre les détentions arbitraires et le manque de garanties pour les prisonniers.
Source: (EUROPA PRESS)






