
L’Institut national de la santé de Colombie a confirmé jeudi qu’au moins un décès et 633 blessures ont été causés par l’utilisation accrue de feux d’artifice au cours du mois de décembre, en particulier depuis les festivités de Noël.
Selon les autorités sanitaires, 221 des blessés traités dans les cliniques et les hôpitaux sont des mineurs, tandis que les 412 autres sont des adultes de plus de 18 ans, selon la station de radio colombienne RCN Radio.
Ces chiffres élevés sont toutefois inférieurs à ceux enregistrés à la même époque l’année dernière, où 644 personnes ont été blessées et deux personnes sont décédées.
L’Institut national de la santé a mis en garde contre une recrudescence des blessures par balle ces dernières années, à l’exception de la période de Noël 2000, qui a été marquée par des restrictions de mobilité dues à la pandémie de coronavirus.
D’autre part, une autre des questions qui ont marqué la chronique sociale du pays sud-américain ces dernières semaines est l’intoxication due à l’ingestion d’alcool frelaté. Les autorités sanitaires ont estimé que 36 personnes sont mortes et que 161 ont été empoisonnées, soit trois de plus que l’année dernière à la même époque.
La plupart des cas sont concentrés dans le département de Bogota, avec 71 blessés, suivi d’Antioquia (avec 66), Nariño (avec 44 autres), Santander (38), Tolima (30) et le département de Cundinamarca (29 autres intoxiqués).
Les autorités sanitaires colombiennes ont assuré en début de semaine qu’elles poursuivraient leur campagne de mise en garde contre les risques liés à l’utilisation de la poudre à canon, notamment à l’approche des fêtes de fin d’année et des festivités régionales dans de nombreuses villes de différents départements.
Source: (EUROPA PRESS)






