
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a convoqué la 14e réunion du comité d’urgence COVID-19 pour vendredi. Comme l’a annoncé mardi le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, les membres du comité examineront si la situation actuelle du COVID-19 «continue de constituer une urgence mondiale».
Par conséquent, à l’issue de la réunion, convoquée en vertu du Règlement sanitaire international (RSI 2005), le comité d’urgence fera rapport au directeur général de l’OMS sur la question de savoir si la pandémie de COVID-19 constitue toujours une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC).
Le comité d’urgence émettra également des recommandations temporaires à l’intention de l’OMS et de ses États membres. Un communiqué sera transmis aux médias à l’issue de la réunion.
Le comité d’urgence du RSI pour COVID-19 a tenu sa première réunion les 22 et 23 janvier 2020. Le 30 janvier 2020, à l’issue de sa deuxième réunion, le Comité a informé le Directeur général que l’épidémie de COVID-19 constituait une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC). Préoccupation (PHEIC).
Le Directeur général a accepté l’avis du Comité d’urgence et a déclaré COVID-19 comme PHEIC le 30 janvier 2020. Le comité continue de se réunir, comme l’exige le RSI 2005, tous les 3 mois pour examiner si COVID-19 constitue toujours un PSSI et pour revoir et rééditer les recommandations temporaires.
TROIS ANS PLUS TARD «Presque exactement trois ans après avoir déclaré une urgence de santé publique de portée internationale, notre plus haut niveau d’alerte, le Comité d’urgence sur Covid-19 se réunira cette semaine pour déterminer si la situation actuelle constitue toujours une urgence mondiale», a annoncé Tedros lors d’une conférence de presse mardi.
Toutefois, M. Tedros a prévenu que le nombre de décès dus à cette maladie avait augmenté récemment. Au total, plus de 170 000 personnes sont mortes du Covid-19 au cours des huit dernières semaines. «Il ne s’agit que des décès signalés ; le nombre réel de décès est beaucoup plus élevé (…). Si je ne veux pas préjuger de l’avis du comité d’urgence, je reste très préoccupé par la situation dans de nombreux pays et par le nombre croissant de décès», a-t-il ajouté.
Tout en reconnaissant que la situation actuelle est «clairement meilleure» qu’il y a trois ans, «lorsque cette pandémie a frappé pour la première fois», il a souligné que la réponse collective mondiale «est à nouveau sous pression».
Source: (EUROPA PRESS)






