
Le président de la Douma d’État russe, la chambre basse du parlement russe, Viatcheslav Volodine, a demandé une enquête internationale sur les allégations d’un journaliste américain selon lesquelles Washington aurait placé des explosifs dans les pipelines Nord Stream.
«Les faits publiés devraient devenir la base d’une enquête internationale, permettant de traduire Biden et ses complices en justice, ainsi que de verser des indemnités aux pays touchés par l’attaque terroriste», a déclaré M. Volodin dans un message publié sur son compte Telegram.
Selon le président de la chambre basse russe, des plongeurs américains auraient placé des explosifs dans les pipelines Nord Stream 1 et Nord Stream 2 «sous le couvert de l’OTAN et avec le soutien de la Norvège». Cette stratégie, dit Volodin, «rappelle» le Troisième Reich allemand.
Il a comparé le président américain Joe Biden à l’ancien président Harry Truman : «Si Truman est devenu un criminel qui a utilisé des armes atomiques contre des civils à Hiroshima et Nagasaki, alors Biden est devenu un terroriste qui a ordonné la destruction de l’infrastructure énergétique de ses partenaires stratégiques.
Auparavant, le journaliste Seymour Hersh, lauréat du prix Pulitzer, a expliqué sur son site web que les responsables du sabotage présumé sont des plongeurs de la marine américaine, qui auraient placé des explosifs lors des manœuvres «Baltops 22» de l’OTAN.
Selon le journaliste, le 26 septembre, un avion de la marine norvégienne a lancé une bouée hydroacoustique qui a fait exploser les engins explosifs. Il a expliqué que la décision de les faire exploser a été prise neuf mois après une «discussion secrète» des agences de sécurité nationale américaines.
La Maison Blanche a démenti mercredi les allégations selon lesquelles les États-Unis seraient à l’origine des explosions des pipelines Nord Stream 1 et Nord Stream 2 en septembre 2022, réaffirmant qu’ils n’étaient «pas impliqués dans l’explosion».
«Les États-Unis n’ont pas été impliqués dans l’explosion de Nord Stream», a déclaré le porte-parole du Pentagone, Garron Garn, au journal dans une brève déclaration, réitérant la réponse du département de la défense à la même accusation en octobre.
Source: (EUROPA PRESS)






