
Le gouvernement péruvien a déclaré l’état d’urgence dans les régions d’Amazonas, de La Libertad et de Tacna en raison des affrontements qui ont lieu lors des manifestations réclamant la destitution du gouvernement de Dina Boluarte.
Ainsi, ces trois régions rejoignent Cuzco, Puno, Lima et Callao dans la suspension des droits de réunion, d’inviolabilité du domicile, de liberté de transit, et de liberté et sécurité personnelles, pour au moins 30 jours, selon un décret publié dans El Peruano, le journal officiel de l’État.
En outre, la police nationale péruvienne (PNP) assurera le contrôle de l’ordre interne avec l’appui des forces armées péruviennes.
L’état d’urgence national a été annoncé en plein milieu de la crise politique que traverse le pays après que l’ancien président Pedro Castillo ait annoncé le 7 décembre dernier la dissolution du Congrès et la mise en place d’un gouvernement d’urgence, ce qui a entraîné le début d’une flambée sociale.
Depuis le début des manifestations, plus de 50 personnes ont perdu la vie, la plupart dans des affrontements avec les forces de sécurité de l’État.
Source: (EUROPA PRESS)






